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revue de presse | Poil de Carotte, Poil de Carotte

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« La création de la jeune compagnie Frenhofer articule brillamment la figure de l’enfant maltraité de Jules Renard avec celle d’un artiste humilié qui s’en empare. Poil de Carotte, Poil de Carotte est la troisième collaboration du trio, Flavien Bellec, Etienne Blanc et Solal Forte, coutumiers, semble-t-il, d’un théâtre minimaliste et essentiel, susceptible de briser la glace gelée en nous. Guettons la reprise. » Anne Diatkine, Libération, 20 avril 2023

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« Comment rester passif face à ce jeu de massacre ? La question se pose devant cette fiction théâtrale. Mais quelle réponse lui apporte-t-on quand elle se manifeste au cœur de nos quotidiens ? Cet enjeu sous-tend un spectacle qui, l’air de rien et avec peu de moyens, se révèle plus complexe, ambitieux et profond que bien des représentations tape-à-l’œil mais vides de sens. » Joëlle Gayot, Le Monde, 12 avril 2023

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« La partition impeccablement tenue et maîtrisée entrelace l’humour et la cruauté, au fil d’une constante ironie qui dézingue les attentes et les habitudes, et qui se délecte de sa perversité. Conçu par Flavien Bellec et Etienne Blanc, interprété par le même Flavien et par Solal Forte dans un espace épuré, le spectacle est un régal. » Agnès Santi, La Terrasse, 29 mars 2023

Flavien Bellec, comédien, metteur en scène et Etienne Blanc, dramaturge, metteur en scène. Le duo reprend avec sa cie Frenhofer le spectacle Poil de carotte, Poil de carotte du 03 au 21 juillet 2024 au Théâtre du Train Bleu, au festival d'Avignon Off (Avignon), avant plusieurs autres dates en France la Saison prochaine : Évreux, Séné, Saint-Cyr-sur-Loire, La Garde, etc. Solal, artiste à la peine, accepte un rendez-vous avec Flavien, un ami de longue date dont le travail est reconnu internationalement. Le dialogue amical se transforme peu à peu en lynchage public, mettant à nu chaque conviction que Solal porte sur le théâtre. À rebours de l'adaptation littérale du roman de Jules Renard, le spectacle s’amuse à déjouer la représentation pour proposer au spectateur une expérience malaisante sur l’humiliation, entre geste performatif et dressage institutionnel.

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